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	<title>Université Interdisciplinaire de Paris</title>
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		<title>Université Interdisciplinaire de Paris</title>
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		<title>Actualité janvier 2012</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 13:55:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences & religions]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized @en @fr]]></category>

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		<description><![CDATA[Chers amis, Toute l’équipe de l’UIP vous souhaite une bonne et heureuse année 2012 !?Dans la période de crise que nous traversons actuellement, plus que jamais des idées nouvelles et des comportements nouveaux sont nécessaires.  Après une période que nous]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chers amis,</p>
<p>Toute l’équipe de l’UIP vous souhaite une bonne et heureuse année 2012 !?Dans la période de crise que nous traversons actuellement, plus que jamais des idées nouvelles et des comportements nouveaux sont nécessaires.  Après une période que nous avons consacré à la traduction et la publication de livres, quatre d’entre eux sortiront cette année, et aussi à la réalisation de vidéos. L&#8217;UIP va reprendre son programme de conférences dans notre salle habituelle au 18, rue de Varenne.?Nous tenons d’ores et déjà à vous signaler une intervention de notre Président Jean-François Lambert sur le thème L’image mentale comme anticipation de la rencontre, de l’objet au sujet.</p>
<p>La conférence aura lieu le 8 février à l’Institut de Paléontologie Humaine, 1 rue René -Panchard, 75013 Paris, dans le cadre d’un séminaire de l’Ecole doctorale du Muséum dirigée par Anne Dambricourt. Nous vous prions de bien vouloir trouver les détails de ce séminaire dans la pièce jointe.</p>
<p>Par ailleurs, nous nous félicitons de la nomination du Père Thierry Magnin comme Recteur de l’Université Catholique de Lyon, et surtout de la parution de son dernier ouvrage L’expérience de l’incomplétude, le scientifique et le théologien en quête d’Origine, Editions Lethielleux Groupe DDB. Thierry Magnin, membre du conseil scientifique de l’UIP depuis sa fondation, a développé une des réfections les plus originales et les plus profondes sur les rapports de la  science et la religion dans le cadre de l’Eglise, non seulement en France mais aussi au niveau international.</p>
<p>Enfin, Le monde des religions vient de publier dans son numéro 51, actuellement en vente, un dossier sur le thème Cerveau et Spiritualité, dans lequel vous trouverez un article de notre Secrétaire Général Jean Staune, intitulé Les nouvelles frontières de la conscience.?Dans ce monde qui bouge, nous essayerons de vous informer de façon plus régulière après le silence de ces derniers mois.</p>
<p>Avec nos meilleurs vœux !</p>
<p>L’équipe de l’UIP</p>
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		<title>Science et religion : les 10 questions essentielles</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 11:04:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Books]]></category>

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		<description><![CDATA[Philosophe, théologien, écrivain et prêtre anglican, Keith Ward explore dix
questions  concernant aussi bien  le destin de l’univers, l’existence de l’âme ou des miracles ou le statut de l’expérience religieuses avec pour objectif de determiner si les croyances religieuses peuvent ou non survivre à l’ère scientifique. <a href="http://uip.edu/books/science-et-religion-les-10-questions-essentielles"><span class="more">more</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Philosophe, théologien, écrivain et prêtre anglican, Keith Ward explore dix<img class="alignright" title="question" src="http://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782750906252.jpg" alt="" width="89" height="136" /><br />
questions  concernant aussi bien  le destin de l’univers, l’existence de l’âme ou des miracles ou le statut de l’expérience religieuses avec pour objectif de determiner si les croyances religieuses peuvent ou non survivre à l’ère scientifique.</p>
<p>Comment l’univers a-t-il débuté ?<br />
Comment va-t-il s’achever ?<br />
L’évolution est-elle compatible avec la création ?<br />
Les lois de la nature excluent-elles les miracles ?<br />
Quelle est la nature de l’espace et du temps ?<br />
Peut-on encore parler de l’âme ?<br />
La science est-elle la seule voie permettant d’atteindre la vérité ?<br />
Peut-elle donner une explication entièrement naturaliste des croyances<br />
morales et religieuses ?<br />
A-t-elle rendue la croyance en Dieu obsolète ?<br />
La science tolère-t-elle la révélation et l’action divine ?</p>
<p>Pour chaque question il détaille les réponses fournit par le bouddhisme, le<br />
confucianisme, le taoïsme, l’islam, l’hindouisme, le judaïsme et le<br />
christianisme en parallèle des spéculations émises par des cosmologistes,<br />
des physiciens, des mathématiciens et des philosophes ainsi que les<br />
critiques effectuées par les athées aux réponses des différentes religions.<br />
Qu’il examine le rôle de l’expérience religieuse, en évaluant<br />
scrupuleusement la preuve qu’elle peut apporter de l’existence d’une réalité<br />
non physique, ou qu¹il estime la hardiesse de la pratique spirituelle en une<br />
époque scientifique, Ward évoque la relation, souvent conflictuelle,<br />
existant entre divers points de vue religieux et les nouvelles connaissances<br />
scientifiques, bien que croyant il le fait avec  souci d’objectivité extrême mettant en valeur le objections et les difficultés à laquelle se heurte  les différentes conceptions non matérialistes du monde.</p>
<p>C’est avec autant de passion que de clarté qu’il exprime la profondeur, la<br />
difficulté et l’importance des plus grandes questions intellectuelles et<br />
existentielles de l’âge scientifique moderne.</p>
<p>Il s’agit d’un ouvrage rare à la fois par l’importance des questions traitées, par la multiplicité des réponses possibles qui sont passées en revue par son côté synthétique qui prend en compte à la fois les connaissances scientifiques de pointe et les grandes traditions religieuses de l’humanité.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>La science en otage, le dernier livre événement de Jean Staune</title>
		<link>http://uip.edu/books/la-science-en-otage</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Jan 2011 12:16:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Books]]></category>

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		<description><![CDATA[Réchauffement  climatique  climatique, nucléaire, génétique, OGM, vaccins… : ces enjeux majeurs suscitent de vifs débats de société. Industriels comme écologistes, fondamentalistes religieux comme matérialistes radicaux s’affrontent à grand renfort de chiffres et de faits « scientifiquement prouvés » pour imposer leur point de vue au plus grand nombre. <a href="http://uip.edu/books/la-science-en-otage"><span class="more">more</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-thumbnail wp-image-732" title="51FoofFA3NL._SL500_AA300_" src="http://uip.edu/wp-content/uploads/2011/01/51FoofFA3NL._SL500_AA300_-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Réchauffement  climatique  climatique, nucléaire, génétique, OGM, vaccins… : ces  enjeux majeurs suscitent de vifs débats de société. Industriels comme  écologistes, fondamentalistes religieux comme matérialistes radicaux  s’affrontent à grand renfort de chiffres et de faits « scientifiquement  prouvés » pour imposer leur point de vue au plus grand nombre. Ce ne  sont que mensonges et manipulations de faits scientifiques. Ces  différents types d’obscurantismes ne font que monopoliser le débat et  alimenter la désinformation générale.</p>
<div>Après une enquête minutieuse, Jean Staune démontre que ces forces, a  priori antagonistes, développent en réalité les mêmes stratégies pour  appuyer leurs thèses et s’affirmer uniques détenteurs de la vérité. Un  lobby occupe une position dominante en termes de crédibilité comme en  termes médiatiques. Un autre lobby s’oppose à lui, mais avec des  positions extrêmes  qui décrédibilisent  son action.</div>
<div>Cela est vrai pour les  lobbies nucléaire  et écologistes, pour les  « réchauffistes » et les « climato sceptiques »,  pour l’Organisation  Mondiale de la Santé et les ennemis de la vaccination, pour les grandes  firmes produisant des OGM, et pour les faucheurs d’OGM, pour les  darwiniens dogmatiques et pour les créationnistes.</div>
<div>Ce qui est particulièrement inquiétant,  c’est que dans chacun de  ces domaines, les vérités scientifiques sont prises en otage dans un  combat entre deux entités qu’ a priori tout oppose, mais qui en fait se  renforcent l’une l’autre.  Les excès et les outrances des uns  (écologistes  anti-nucléaires, anti-OGM , climato sceptiques,   créationnistes), renforçant  la position dominante de ceux qu’ils   prétendent combattre  (lobby nucléaire, réchauffistes, darwiniens   dogmatiques ou grande firmes de génie génétique).</div>
<div>Les grands débats scientifiques sur le climat, l’énergie, la santé  ou l’évolution de la vie se retrouvent ainsi pris en otage et les  véritables enjeux masqués. Les révélations de ce livre changeront  radicalement ce que nous croyons savoir de ces sujets et nous  indiqueront des pistes de recherches prometteuses pour résoudre quelques  uns des grands défis auxquels l&#8217;humanité est confrontée.</div>
<div><strong><span style="font-size: x-large;">SOMMAIRE</span></strong></div>
<div><strong><span style="font-size: x-large;"><br />
</span></strong></div>
<div><strong>INTRODUCTION</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
</div>
<div><strong>ON VIT UNE EPOQUE FORMIDABLE<br />
</strong></div>
<div><strong>LE DOUBLE OBSCURANTISME<br />
</strong></div>
<div><strong>ON NOUS CACHE TOUT</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
</div>
<div><strong>CHAPITRE I : MENTIR AU NOM DE DIEU</strong></div>
<div>1- Savoir de quoi on parle</div>
<div>1-1 Les créationnistes de la terre jeune <strong> </strong></div>
<div>1-2 Les créationnistes de la terre vieille <strong> </strong></div>
<div>1-3 L’Intelligent Design <strong> </strong></div>
<div>1-4 Les évolutionnistes non-darwiniens <strong> </strong></div>
<div>1-5 Repétabilité de l’évolution <strong> </strong></div>
<div>1-6 Darwiniens modérés <strong> </strong></div>
<div>1-7 Les darwiniens purs et durs <strong> </strong></div>
<div>2 Du passé faisons table rase</div>
<div>3 Comment pouvons-nous savoir que la terre est vieille ?</div>
<div>4 Des arguments qui retombent comme des soufflés</div>
<div><strong>CHAPITRE 2 : CACHEZ CES FOSSILES QUE JE NE SAURAIS VOIR </strong></div>
<div>2.1 L’évolution n’est pas un long fleuve tranquille</div>
<div>2.2 Des chaînons manquants qui ne manquent pas</div>
<div>2.3 Les mésaventures des créationnistes avec les ancêtres de l’homme</div>
<div>2.4 Quand les créationnistes obligent l’australopithèque à ramper</div>
<div>2.5 Le rôle du jus de citron dans les recherches généalogiques</div>
<div>2.6 Ces chromosomes de singes qui sont en nous</div>
<div><strong>CHAPITRE 3 : INTRODUCTION A L’OBSCURANTISME SCIENTIFIQUE </strong></div>
<div>3.1 Attention : changement de paradigme</div>
<div>3.2 Comment démontrer le contraire de ce que l’on affirme</div>
<div>3.3 L’effet Gell-Mann : George Orwell chez les scientifiques ?</div>
<div>3.4 Il est dangereux d’avoir des idées révolutionnaires</div>
<div>3.5 Une nouvelle forme d’inquisition</div>
<div>3.6 La Zététique ou la nouvelle police autoproclamée de la pensée</div>
<div>3.7 Tous créationnistes</div>
<div><strong>CHAPITRE 4 : HORS DE LA BIBLE (OU DE DARWIN) POINT DE SALUT </strong></div>
<div>4.1 Les contorsions d’un créationniste</div>
<div>4.2 La religion du matérialisme</div>
<div>4.3 Les attitudes communes des fondamentalistes religieux et des fondamentalistes scientifiques</div>
<div>4.3.1 La pensée unique <strong> </strong></div>
<div>4.3.2 Refuser les évidences <strong> </strong></div>
<div>4.3.3 Ne pas comprendre ce que l’on critique <strong> </strong></div>
<div>4.3.4 L’excommunication des hérétiques <strong> </strong></div>
<div>4.3.5 Le refus du dialogue <strong> </strong></div>
<div>4.3.6 Empêcher l’expression de ses adversaires <strong> </strong></div>
<div>4.4 De la sainteté exagérée à l’antihumanisme</div>
<div>4.5 La motivation réelle des fondamentalistes scientifiques.</div>
<div><strong>CHAPITRE 5 : UN MENSONGE QUI DERANGE </strong></div>
<div>5.1 Le sujet le plus « brûlant » concernant le réchauffement</div>
<div>5.2 Les bases du problème</div>
<div>5.3 Les évidences sont parfois trompeuses</div>
<div>5.4 Une Théorie venue du froid pour combattre les réchauffistes</div>
<div>5.5 Quand les réchauffistes nous « cherchent des crosses »</div>
<div>5.6 Il faut sauver le soldat mann</div>
<div>5.7 L’arbre qui cache toute une forêt</div>
<div><strong>CHAPITRE 6 : A OBSCURANTISTE, OBSCURANTISTE ET DEMI </strong></div>
<div>6.1 Petit précis d’obscurantisme scientifique</div>
<div>6.2 Entre le GIEC et la science, il faut (parfois) choisir</div>
<div>6.3 Le club des négateurs</div>
<div>6.4 Fred Singer : Profession menteur</div>
<div><strong>CHAPITRE 7 : EN FRANCE, UN DEBAT QUI TOURNE ALLEGRE </strong></div>
<div>7.1 Le meilleur et le pire atout des climato-sceptiques</div>
<div>7.2 Rencontre avec les climato sceptiques tempérés</div>
<div>7.3 Quand le Giec se rebiffe</div>
<div>7.4 Et quand le Giec dérape</div>
<div><strong>CHAPITRE 8 : Quand les écologistes veulent nous infliger une double peine </strong></div>
<div>8.1 Le pic qui menace l’humanité</div>
<div>8.2 Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel</div>
<div>8.3 Darwinistes et réchauffistes, négationnistes et créationnistes, même combat</div>
<div>8.4 Quelque chose de pourri au royaume de la science</div>
<div><strong>CHAPITRE 9 : Science, Mensonges et Société </strong></div>
<div>9.1 Le nucléaire : et si tout le monde se trompait ?</div>
<div>9.1.1 La façon la plus sûrs de se ruiner <strong> </strong></div>
<div>9.1.2 Des réacteurs mille fois plus surs que personne ne cherche à construire <strong> </strong></div>
<div>9.1.3 Même un prix Nobel ne peut pas être prophète dans son domaine <strong> </strong></div>
<div>9.1.4 Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? <strong> </strong></div>
<div>9.1.5 Une nouvelle « génération perdue » <strong> </strong></div>
<div>9.1.6 Z comme… Z-MACHINE <strong> </strong></div>
<div>9.1.7 Les écologistes seront-ils co-responsables de la prochaine catastrophe nucléaire ? <strong> </strong></div>
<div>9.2 Les vraies victimes de la grippe H1N1</div>
<div>9.2.1 Comment créer une panique mondiale <strong> </strong></div>
<div>9.2.2 A qui profite la pandémie ? <strong> </strong></div>
<div>9.2.3 Quand les « complotistes » s’en mêlent <strong> </strong></div>
<div>9.3 OGM : Faut-il choisir entre Monsanto et José Bové ?</div>
<div>9.3.1 Quand on modifie l’information scientifique encore plus que les organismes <strong> </strong></div>
<div>9.3.2 Faut-il sauver les OGM ? <strong> </strong></div>
<div>9.4 Energie, santé, alimentation : certains changements de cap sont urgents</div>
<div><strong>RESUME </strong></div>
<div>Des vérités souvent ignorées</div>
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		<title>&#8220;L’éveil du regard&#8221;, le livre de Dom Gérard Lafond</title>
		<link>http://uip.edu/books/789</link>
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		<pubDate>Thu, 27 Jan 2011 08:56:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Books]]></category>

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		<description><![CDATA[Fruit de toute une vie de réflexion d’un père Abbé Bénédictin, très engagé dans le dialogue avec les  scientifiques , cet ouvrage cherche à éclairer  à travers l’analyse de la révélation biblique ce que pourrait être le projet de Dieu pour l’humanité.  <a href="http://uip.edu/books/789"><span class="more">more</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-828" title="superlafont" src="http://uip.edu/wp-content/uploads/2011/01/superlafont1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></p>
<p>Somme de toute une vie de réflexion, L’éveil du regard est un ouvrage qui ne rentre dans aucune catégorie. On pourrait dire qu’après les présentations de l’histoire scientifique de l’univers, telles que nous les révèle la science contemporaine, cet ouvrage vise  à décrire, en complément, «  l’histoire de l’univers vu du point de vue de Dieu », à la lumière bien sûr de la révélation chrétienne.</p>
<p>On peut également le rapprocher de certains textes juifs comme la Kabbale ou  le Talmud qui rassemblent des méditations à plusieurs voix sur des textes sacrés sauf qu’ici,  il n¹ y a qu¹une seule voie  et que ces  longues méditations  et ses nombreux commentaires concernent  bien entendu aussi les Evangiles et non pas uniquement la Bible juive.Habité par la nécessité de repenser le christianisme  à la lumière des découvertes scientifiques contemporaines, mais sans mettre en péril les fondamentaux de la foi chrétienne, Dom Gérard Lafond se livre à un cheminement particulièrement original entre tradition et modernité qui rejette aussi bien  les  interprétations littéralistes  et fondamentalistes de la Bible, que les interprétations  progressistes et historicistes des textes sacrés.</p>
<p>Une tentative de recherche d’une 3ème voie, qui si elle n’est pas la seule possible, mérite le respect et intéressera  tous ceux concernés par l’interprétation du christianisme.</p>
<p>Même si cet ouvrage n’est pas centré sur les rapports entre science et religion, ceux-ci  sont abordés à différentes reprises. Comme l’auteur le dit dans l’introduction : “Dans la perspective du nouveau paradigme, la science conduit à un seuil, on est libre de le franchir ou non. On peut rester en deçà en refusant de se poser la question du sens, et en se contentant de constater l’utilité et l’efficacité de la recherche scientifique dans ses applications technologiques (…) on peut franchir le seuil et opter pour l’athéisme et le matérialisme. En précisant bien que cette option relève de la philosophie et non de la science.</p>
<p>Mais on tombe alors dans le paralogisme et l’absurdité, car la recherche scientifique part du principe que le monde est intelligible au moins en partie et qu’il y a un certain rapport de similitude entre l’intelligence humaine et l’objet qu’elle entreprend de saisir.Il s’agit là d’un principe métaphysique  antérieur à toute démarche scientifique.(…)  Enfin on peut franchir le seuil et opter pour la prise en considération d’une révélation divine c’est-à-dire d’une initiative de Dieu pour communiquer à l’humanité son projet concernant le présent et l’avenir de l’homme.”</p>
<p>Il s’agit là d’un choix crucial trop souvent écarté dans le monde moderne par les principaux philosophes et même par des penseurs croyants. On adopte une épistémologie selon laquelle tout se passe comme si Dieu n’existe pas. Comme si rien de concret dans notre environnement ne pouvait être relié à son action et à ses projets pour nous. C’est ce type de présupposé  que veut renverser L’ éveil du regard en essayant d’analyser à la lumière de la Bible le projet de Dieu pour sa création.</p>
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		</item>
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		<title>Entretien avec Keith Ward</title>
		<link>http://uip.edu/video/entretien-avec-keith-ward</link>
		<comments>http://uip.edu/video/entretien-avec-keith-ward#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 26 Jan 2011 10:03:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous vous proposons  de regarder cet entretien avec  le philosophe, théologien, un écrivain  un prêtre anglican britannique. Keith Ward évoque  entre autres le dialogue intereligieux, ainsi que développement du domaine science et religion.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous vous proposons  de regarder cet entretien avec  le philosophe, théologien, un écrivain  un prêtre anglican britannique. Keith Ward évoque  entre autres le dialogue intereligieux, ainsi que développement du domaine science et religion<strong>.</strong></p>
<p><object width="640" height="505"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/e/AFQ5PDLHSjw"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/e/AFQ5PDLHSjw" type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="505" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Entretien avec Jean Kovalevsky</title>
		<link>http://uip.edu/video/entretien-avec-jean-kovalevky</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 15:10:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous vous proposons de voir en deux parties  l&#8217;entretien avec l&#8217;astronome Jean Kovalevsky, membre de l’Académie des sciences qui aborde la thématique du dialogue entre science et religion.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous vous proposons de voir en deux parties  l&#8217;entretien  avec l&#8217;astronome Jean Kovalevsky,  membre de l’Académie des sciences qui aborde la thématique du dialogue entre science et religion.</p>
<p><object width="640" height="505"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/qObjUy-2ZHI?fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/qObjUy-2ZHI?fs=1" type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="505" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><object width="640" height="505"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/0GVYEAotY7k?fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/0GVYEAotY7k?fs=1" type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="505" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Science  et  Religion</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 14:24:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Sciences & religions]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-339 alignleft" style="margin: 10px;" title="univers" src="http://uip.edu/wp-content/uploads/2010/07/univers.jpg" alt="" width="189" height="101" />L’objet de ce texte est de vous faire partager quelques réflexions sur la complémentarité des richesses spirituelles et intellectuelles que nous offrent la Religion d’une part, et la Science de l’autre, ce qui m’amènera évidemment à traiter des relations qui existent entre elles. Je voudrais pour cela dépasser les aspects, qui ont d’ailleurs évolué au cours des siècles, pour transcender aussi bien la vision réductrice d’une Science isolée que celle d’une Religion considérée séparément du monde matériel, ou alors comme située au-dessus de tout. Je souhaite présenter un point de vue que je désirerais voir contribuer à une certaine convergence des approches si différentes que la Science et la Religion suivent dans leur recherche d’une description d’une Réalité qui, à mon avis, est unique.</p>
<p>Avant d’aborder ce problème, faisons une remarque préliminaire. N’ayant lu que fort peu d’ouvrages sur ce sujet et n’ayant aucune culture théologique ou philosophique sérieuse, je livre ici des réflexions toutes personnelles, étant conscient que certains aspects que je vais aborder ont été certainement traités ailleurs bien mieux que je ne saurais le faire. Je me baserai donc uniquement sur la connaissance que j’ai de la pensée et des méthodes scientifiques et des enseignements de la religion Chrétienne. Cela dit, il est incontestable que cette tentation d’unifier les diverses approches de la Vérité est très ancienne puisqu’on la trouve dans les religions qui ont toutes une certaine cosmologie. Je ne citerai, pour la Religion Chrétienne, à part les récits de la Bible, que le point de vue de Saint Thomas d’Aquin (le Thomisme est toujours très vivant parmi les Catholiques) ou encore celui de Teilhard de Chardin.</p>
<p>Antinomies</p>
<p>Science et Religion ! Voilà bien deux domaines qui paraissent disjoints et passablement contradictoires. Disons que ces disciplines sont antinomiques. Certes, elles ont en commun de décrire chacune une certaine Réalité (et aussi, peut-être qu’elles considèrent toutes deux l’œuvre de Dieu, même si les savants athées ne le savent pas). Mais pour y parvenir, le cheminement est distinct et il ne faut pas s’étonner que leurs conclusions soient d’ordre différent. La Science adopte une approche dite de « méthode scientifique », mélange en proportions diverses d’observations, d’expérimentations et de déductions théoriques. La Religion est basée sur une révélation, mais contient également certaines formes d’expériences et de faits historiques, alors que l’exégèse joue un rôle important dans l’interprétation des textes. On reviendra plus loin sur ces aspects qui sont peut-être moins opposés qu’on pourrait le penser de prime abord. Pourtant, la différence entre les approches et une dissimilitude des discours produisent soit une situation conflictuelle, soit l’annexion de l’une par l’autre, soit encore une ignorance dédaigneuse de l’une pour l’autre.</p>
<p>Dans le premier cas, la Religion a la tentation d’inclure dans sa conception du Monde certains résultats scientifiques tout en rejetant ceux qui lui paraissent contraires. Ainsi, par exemple, si certains aimeraient considérer le Big Bang comme une preuve de la création du monde par Dieu, d’autres rejettent la théorie de l’évolution des espèces en maintenant à la lettre les récits de la Genèse biblique. Inversement, les matérialistes scientifiques, sans parler des scientistes, rejettent toute idée de Dieu et, en tous les cas, considèrent que la Science se suffit à elle-même. Au mieux, il y a une séparation totale comme s’il s’agissait de deux mondes différents. C’est d’ailleurs la position prise par de nombreux scientifiques croyants même à l’heure actuelle : pour eux, il n’y a pas plus de rapports entre la Science et la Religion qu’entre la musique et la construction d’un barrage hydroélectrique, l’existence des deux  n’étant pas remise en cause.</p>
<p>Certes, un ingénieur des travaux publics peut aussi être mélomane sans pour autant composer des chants à la gloire du barrage de Serre-Ponçon. Mais, pour ma part, je ne peux pas, en tant que scientifique croyant aux Réalités présentées par la Science et la Religion, les dissocier et ne pas ressentir qu’il s’agit là de deux manières d’approcher quelque chose qui est UN et pour lequel on devrait un jour trouver une description synthétique. En effet, le Monde, (et je donne à ce mot le sens de tout ce qui existe, en opposition au mot Univers qui se rapporte au monde matériel étudié par l’Astronomie et les autres sciences) est tel que chacune de ces deux Réalités s’applique. Il doit ainsi y avoir une description cohérente qui les inclut toutes les deux.</p>
<p>J’ai dit que Science et Religion sont antinomiques. Cela ne veut pas dire contradictoires. En nous référent au Littré, nous lisons que l’on peut concilier une antinomie. En prenant le sens que Kant donne à ce mot (sans pour autant le suivre dans toute sa logique), l’antinomie est une contradiction naturelle qui résulte non d’un raisonnement vicieux, mais des lois même de la raison toutes les fois que, franchissant les limites de l’expérience, nous voulons savoir de l’Univers quelque chose d’absolu. Une antinomie peut être résolue par une synthèse ; c’est bien ce que nous voulons faire.</p>
<p>Antinomies en Religion et en Science</p>
<p>Or, si l’on analyse cette notion d’antinomie, on constate qu’elle est profondément ancrée dans la doctrine chrétienne. Lorsqu’une antinomie se présente, elle tente non de faire un choix, mais d’en faire la synthèse. Ainsi, par exemple, un, deux et trois sont des notions bien distinctes. Or, le dogme trinitaire nous enseigne que Dieu est Unité–Trinité (Trinité consubstantielle et indivisible). Ce serait une erreur du point de vue chrétien d’y voir une contradiction sous forme d’une opposition entre monothéisme et polythéisme. Il faut transcender cette contradiction apparente : c’est là le fondement de la théologie chrétienne. On pourrait décrire de la même façon l’antinomie de présenter le Christ comme étant à la fois Dieu et Homme.</p>
<p>Cette façon de résoudre les antinomies par une synthèse est tout à fait chrétienne et peut s’étendre à d’autres couples opposés tels que vie et mort ou corps et âme. Ainsi la mort n’est pas un aboutissement marquant la disparition de la vie, mais un passage qui la préserve. Le Chrétien garde ce passage présent à l’esprit, mais en attendant, il doit vivre pleinement.</p>
<p>L’acceptation de la richesse de la dualité antinomique n’est certes pas aisée. Elle l’est peut-être encore moins à l’heure actuelle où on a tendance à tout opposer et réduire à des choix par oui ou non. C’est le syndrome du tout ou rien : le binaire 0 ou 1 des ordinateurs ou encore la logique du tiers exclu. Par exemple, pour en revenir aux religions, le Judaïsme a refusé l’antinomie Christ-Dieu. Plus tard, l’Islam attaquera violemment le dogme trinitaire au nom du monothéisme. C’est la raison pour laquelle j’estime que la pensée chrétienne est mieux préparée que d’autres à refuser l’opposition illustrée par la conjonction « ou » et à examiner la synthèse amenée par la conjonction « et », notamment entre elle-même et la Science. Au demeurant, de façon générale, le refus de telles synthèses conduit à des positions tranchées qui sont le fait des intégrismes religieux et des divers sectarismes.</p>
<p>La pensée scientifique, marquée par le rationalisme déductif, notamment sous l’influence des mathématiques, a également de grandes difficultés devant une situation antinomique. Elle y est cependant de plus en plus invitée par l’expérience. Ainsi, la lumière est à la fois, selon la manière dont on l’observe, onde et particule. On sait que l’acceptation de cette antinomie a donné, par sa résolution, naissance à la théorie des quanta, une des théories les mieux prouvées de la Science moderne. On peut citer d’autres antinomies scientifiques : le chat de Schrödinger est mort et vivant à la fois, l’Univers est à la fois fini et sans bornes, une particule pourrait être en deux endroits différents en même temps, le temps est une notion relative et s’écoule différemment selon la vitesse des horloges (jumeaux de Langevin), etc…</p>
<p>En parallèle, la pensée chrétienne s’est dégagée d’un conformisme littéral vis-à-vis des Écritures. Les exégèses, basées sur une meilleure connaissance historique et culturelle du peuple Juif et de leurs voisins et établies sur des raisonnements déductifs que ne renieraient pas les scientifiques les plus puristes, ont progressivement dégagé l’essentiel de la foi des croyances et traditions annexes. Le croyant peut maintenant bien mieux présenter sa religion d’une manière plus pure et plus raisonnée qu’autrefois. L’Église, elle-même, loin de rejeter la pensée rationnelle, appelle à resserrer les rapports entre la Science et la foi et à ne pas  négliger l’apport de la raison dans l’approfondissement de la foi. Ainsi, les modes de pensée chrétiens et scientifiques se rapprochent et ont plus de points communs aujourd’hui qu’il y a un siècle. Je pense qu’on peut, et même qu’on doit, aller plus loin. Les vérités enseignées par la Science et la Religion sont apparemment antinomiques, mais comme dans les exemples précédents, on devrait pouvoir les rassembler en une sorte de synthèse.</p>
<p>On vient de voir que les pensées scientifiques et religieuses se sont rapprochées par le fait qu’elles sont capables d’établir une synthèse de certaines antinomies. Un autre point de rapprochement est que les façons dont chacune approfondit et annonce sa vérité présentent aussi de fortes analogies. C’est ce que je voudrais maintenant montrer en les présentant successivement.</p>
<p>La méthode scientifique</p>
<p>La Science est basée sur l’observation et l’expérimentation. Elle dispose d’un certain nombre d’outils tels que les récepteurs, les appareils de laboratoire, les ordinateurs, etc…(je simplifie évidemment). À l’aide de ces outils, on fait des mesures, on décrit de phénomènes. Mais une mesure n’est pas seulement un nombre, et une observation n’est pas seulement la relation d’un fait. Une mesure doit être accompagnée des conditions dans lesquelles elle a été réalisée (par exemple, la température, le champ magnétique, l’éclairement, etc…). De même, les faits rapportés doivent l’être dans leur contexte (par exemple, le comportement d’un animal correspond-t-il à une situation de peur, d’agressivité, de faim, défend-t-il son territoire, etc…?). Ces détails sont fondamentaux car le stade suivant est la recherche des relations de cause à effet ou des corrélations avec certains paramètres en vue de généraliser le phénomène en éliminant les conditions secondaires. L’observation ou la mesure se répète-t-elle lorsqu’elle est effectuée dans des conditions voisines ? Sinon quels paramètres faut-il fixer pour en assurer la répétitivité ? De quels paramètres ce phénomène dépend-t-il et de quelle façon ? En effet, deux dangers guettent le scientifique :</p>
<p>1- les généralisations hâtives (tous les chats de la ville sont gris parce qu’on en a vu trois de suite qui étaient gris).<br />
2- la mise en cause du hasard (tel volcan est-il devenu actif par hasard, ou y a-t-il des causes profondes à détecter ?).</p>
<p>Pour éviter ces errements, on s’appuie sur des théories c’est-à-dire des énoncés qui décrivent un certain nombre de phénomènes et qu’on essaie d’utiliser pour en expliquer un nouveau. On les appelle parfois « lois de la nature » (par exemple, la loi de la gravitation universelle, les lois de l’électromagnétisme, celles de la génétique, la mécanique quantique, etc…). Ces théories subsistent tant qu’on n’a pas trouvé un phénomène qui les contredise. Toute nouvelle vérification expérimentale ajoute à la crédibilité d’une théorie. Une seule expérience bien établie qui contredit une théorie suffit à en prouver l’insuffisance et conduit à une avancée théorique génératrice de progrès. Les nouvelles théories englobent les faits précédemment avérés plus d’autres. On notera qu’à ce stade, l’imagination scientifique est un atout précieux : l’intuition joue un rôle important dans les découvertes. Mais il est intéressant de discuter la manière dont ces théories ou ces lois sont présentées.</p>
<p>Les modèles</p>
<p>En réalité, l’énoncé de ces théories ou de ces lois sous-entend la formule « tout se passe comme si… ». Newton l’a explicitement employé en énonçant sa loi de la gravitation universelle. Plus tard, l’observation du mouvement de la planète Mercure a montré que celui-ci n’y obéissait pas tout à fait. Alors Einstein l’a remplacée par un énoncé basé sur un principe totalement différent : tout se passe comme si l’espace était déformé par la présence de matière, les planètes suivant des trajectoires déterminées par la courbure d’un tel espace. Mais la loi de Newton reste une excellente approximation. Dans le langage scientifique moderne, le « tout se passe comme si » s’appelle « modèle ». Ce mot est révélateur: la Science ne prétend pas atteindre la Réalité, mais en donne une description ou, si on préfère, une transcription.</p>
<p>Cette notion de modèle est omniprésente dans la Science. L’avènement des ordinateurs en a multiplié l’usage. On modélise une étoile, le climat, une molécule complexe, la trajectoire d’une particule ou les remous provoqués par un avion. On se donne les lois physiques qui gouvernent le phénomène et on écrit les équations qui représentent ces lois appliquées à l’objet étudié dans les conditions où il se trouve, puis on les résout. La solution est comparée aux observations et on modifie éventuellement les hypothèses jusqu’à satisfaire les observations. On obtient ainsi un modèle du phénomène qu’on peut d’ailleurs faire évoluer en modifiant des paramètres.</p>
<p>On voit ainsi qu’un modèle est une construction abstraite qui permet de décrire un objet ou un phénomène, que ce soit sous la forme d’analogies, de formules mathématiques, d’un ensemble d’hypothèses, de graphiques, de représentations imagées, etc…Il est important d’insister sur le fait que ce n’est pas la Réalité qui est rétablie (on ne sort pas une étoile d’un ordinateur !), mais bien une représentation simplifiée sous une forme qui en facilite la compréhension. Ainsi, pour en revenir à l’exemple d’un modèle d’étoile, on donnera les distributions des températures, des pressions et de la matière à l’intérieur d’une étoile telles que les caractéristiques observées à sa surface (spectre, température, dimensions) soient retrouvées. Mais rien ne prouve que le modèle trouvé soit le seul possible et qu’il reste des éléments inconnus qu’on n’ait pas encore mis en évidence. On a parlé, dans un autre contexte (théorie quantique des particules élémentaires) de « réalité voilée » lorsqu’il est fondamentalement impossible de représenter un phénomène dans tous ses détails. Je dirai volontiers que, de la même manière, tout modèle ne dévoile qu’une partie de la réalité et ce d’une façon indirecte. La Vérité scientifique est donc toujours présentée et même connue de manière cryptée, incomplète ou encore voilée. De là à nier l’existence d’un monde objectif et considérer que tout est image est une tentation à laquelle certains ont cédé, mais je ne les suivrai pas sur cette pente qui mène au nihilisme total.</p>
<p>Un autre aspect de la Science, qui a profondément marqué son image, est son pouvoir de prédiction. Le Scientisme du 19e siècle, à la suite de Laplace, est basé sur le fait que si l’on connaissait parfaitement les causes (c’est-à-dire les lois de la Nature) et les conditions initiales exactes d’un phénomène évolutif (par exemple les positions des planètes à un instant donné), on pourrait en déduire exactement son évolution dans l’avenir. On sait maintenant que certaines lois de la physique macroscopique ont un caractère statistique basé sur la loi des grands nombres (2e principe de la thermodynamique) alors qu’en physique des particules, il existe une incertitude fondamentale (d’après le principe de Heisenberg, on ne peut pas observer avec une grande précision à la fois la position et la vitesse d’une particule). D’autres lois parfaitement déterministes, comme la loi de la gravitation universelle, peuvent conduire à des situations instables menant à une incertitude sur l’évolution d’un système, d’autant plus forte qu’on ne peut pas connaître avec une précision infinie les conditions à un instant donné (chaos déterministe). On a aussi introduit la notion de chaos quantique. Tout ceci contribue au flou de la réalité physique et même des modèles tendant à la représenter.</p>
<p>Pour terminer ce tour d’horizon de la représentation de la Réalité scientifique il faut signaler un autre danger dont l’image de la Science souffre parfois. Il est certes bon de présenter au public les résultats et les théories scientifiques, mais souvent la vulgarisation simplifie encore plus, parfois à outrance, les modèles. Ceci donne des images simplistes de la Réalité, en supposant qu’en ce faisant, elle n’est pas trahie, ce qui est malheureusement souvent le cas.</p>
<p>La Religion</p>
<p>L’originalité des religions est qu’elles sont basées sur une révélation. Mais cela ne suffit pas. Il ne suffit pas de se déclarer messie ou gourou pour imposer le message qu’on a reçu (ou que l’on a cru recevoir). Les confirmations isolées ne sont pas suffisamment crédibles pour établir une religion.  La révélation n’est vraiment admise comme telle que si elle est accompagnée et suivie de très nombreuses expériences personnelles ou collectives, solitaires ou partagées. Il peut s’agir de faits observés, de témoignages, d’expériences mystiques ou spirituelles, de rencontres, de réflexions, de conversions soudaines ou progressives. Certaines de ces expériences sont ésotériques, d’autres sont transmissibles. C’est cette transmission qui fait, par exemple, la force et la continuité des ordres monastiques. C’est l’accumulation de ces évènements qui constitue le terreau sur lequel la Religion se développe, confortée par la Tradition et les approfondissements doctrinaux et constituant en définitive, un ensemble tout aussi impressionnant que les bases d’une théorie scientifique.</p>
<p>Cependant, dans la mesure où la description des faits religieux n’a pas la rigueur des mesures ou des observations scientifiques et que, d’autre part, elle passe par une interprétation personnelle, sinon émotionnelle, elle se trouve être beaucoup plus sensible à l’environnement culturel ou philosophique. Pourtant, la Science fourmille également d’erreurs associées à des préjugés. Ainsi, des exemples récents, comme les théories de Lyssenko, montrent que la Science n’est toujours pas à l’abri d’erreurs associées à un préétabli philosophique ou politique.</p>
<p>Prenons l’exemple de la Religion chrétienne. La révélation fondamentale se trouve dans les Évangiles, encore qu’elle ait été préparée par les révélations de l’Ancien testament. Les Évangiles relatent des faits et transmettent l’enseignement du Christ, ce qui concourt à établir la véracité historique et le contenu du dogme. Je voudrais, à titre d’exemple, attirer particulièrement l’attention sur l’enseignement relatif au Royaume de Dieu. Il est donné sous forme de paraboles. Or, qu’est-ce qu’une parabole sinon une vérité profonde et indescriptible représentée par une analogie qui utilise une image ou un récit suggéré par l’environnement culturel des auditeurs ? Ainsi, le Royaume de Dieu est présenté par plusieurs paraboles commençant par les mots « à quoi comparerais-je le Royaume des Cieux? Il est semblable à… ». C’est exactement l’équivalent d’un modèle en Science. L’amour de Dieu pour les hommes est présenté comme celui d’un père pour son fils prodigue ou du patron donnant le plein salaire à des ouvriers n’ayant travaillé qu’une heure. Ce sont encore des modèles. Je dirais même de la vulgarisation.</p>
<p>Ce sont encore des modèles que l’Église Orthodoxe présente aux fidèles sous forme d’icônes. À première vue, ce sont des représentations stylisées de personnages ou d’évènements, bien différentes des peintures religieuses occidentales. Ce sont des modèles que le croyant interprète comme des fenêtres sur le Royaume de Dieu en les vénérant, ce qui contribue à l’affermissement de leur foi. C’est à travers elles qu’il prend contact avec cette réalité religieuse si difficile à cerner. Cependant, la réceptivité à ces représentations a un côté culturel. D’autres sont plus sensibles à d’autres modèles ou symboles comme le cierge pascal ou les lieux d’apparition de la Sainte Vierge.</p>
<p>Ces symboles et ces modèles sont, dans la Religion, encore plus éloignés de la réalité qu’ils représentent qu’en Science. Il s’ensuit que, bien plus encore que dans le cas de la Science, la connaissance religieuse est partielle et imparfaite et sa transmission est encore plus simplificatrice et déformante. On peut donc dire que la Réalité religieuse nous parvient, tout comme la Réalité scientifique, sous une forme voilée. La difficulté supplémentaire est que l’interprétation est plus personnalisée, ce qui peut expliquer la diversité des grandes familles religieuses chrétiennes.</p>
<p>Interpénétration de la Science et de la Religion</p>
<p>Une position très fréquemment prise est la suivante : à chacun son métier et les vaches seront bien gardées : laissons à la Science le soin de dévoiler le « comment » des phénomènes naturels et que la Philosophie ou la Religion réfléchissent sur leur « pourquoi ». C’est net, mais bien simpliste, puisque les deux s’intéressent au même Monde. Le meilleur moyen d’éviter les conflits n’est-il pas de ne pas piétiner les plates-bandes de l’autre ? Cela revient à refuser intégralement l’approche de l’autre, donc à acculer l’une à un dogmatisme intégriste et l’autre à un matérialisme et le scientisme non moins sectaire. Ces deux points de vue extrêmes sont beaucoup trop rigides. Cela revient à résoudre l’antinomie entre les deux approches par une séparation binaire définitive. Or, bien au contraire, un dialogue doit s’instaurer en vue de rechercher une réponse synthétique à certaines questions fondamentales communes. De même qu’il n’est pas possible de répondre à la question du pourquoi sans connaître le comment, inversement, une vision globale du Monde ne peut se passer d’une interprétation philosophique explicite ou implicite des grands problèmes qui se posent à l’esprit. Donnons quelques exemples.</p>
<p>L’Univers est tel que des êtres vivants, puis pensants ont pu apparaître. Avant d’en discuter le pourquoi, c’est à la Physique de poser correctement le problème. C’est aux scientifiques de dire entre quelles limites les valeurs des quelques constantes universelles doivent se situer pour que des éléments lourds puissent se former au sein des étoiles, pour que l’Univers n’ait pas implosé avant que la vie ait pu apparaître, pour que des réactions chimiques complexes puissent se produire sous certaines conditions et que les constituants biologiques de base ainsi formés soient stables, etc… Si, comme certains calculs tendent à le montrer, les intervalles favorables sont très faibles, alors le problème du hasard ou d’une Volonté extérieure se posera à la fois à la Science et à la Religion et il serait malhonnête de part et d’autre de l’éluder, même si on peut s’attendre à ce que plusieurs réponses soient proposées.</p>
<p>Un autre exemple est donné par la constatation que, contrairement à la Mécanique statistique qui régit la Thermodynamique, on constate une tendance fréquente sinon générale à la formation d’éléments de plus en plus complexes (atomes lourds, molécules simples, puis celles qui caractérisent la vie). On constate que cette tendance est génératrice de progrès, ce qui pose immédiatement la question du pourquoi. Science et Religion ont toutes deux leur mot à dire (c’est d’ailleurs ce qu’a tenté de faire Teilhard de Chardin). L’une sans l’autre ne pourra donner qu’une réponse incomplète : les scientifiques auraient tendance à y mettre, volontairement ou non, un préalable positiviste ou métaphysique tandis qu’une interprétation strictement religieuse, non basée sur des résultats scientifiques, mènerait à un créationnisme primaire.</p>
<p>On pourrait de même approfondir les mystères de la Vie, qu’il s’agisse de sa nature ou de son origine, en confrontant les approches religieuses de ces problèmes aux acquis de la Science. On pourrait en dire autant de l’origine de l’Univers ou du destin de l’Humanité, etc… Bien que toujours voilé, ce qui sortira de cette synthèse aura une légitime prétention d’être plus complet et se rapprocher de la Réalité profonde. C’est en tous les cas dans ce sens qu’il faut aller pour résoudre l’antinomie entre la Science et la Religion, ces deux classes d’approche de la Vérité. Pour aller plus loin, il est utile d’aborder cette notion de vérité des points de vue de la Science et de la Religion.</p>
<p>Vérité scientifique et Vérité religieuse</p>
<p>La Science et la religion prétendent, par des cheminements dissemblables, mais qui ne s’excluent pas, chercher la vérité et la transmettre. Malgré la différence de leurs approches, elles procèdent pourtant en partie de la même logique. Nous avons vu que les résultats des recherches scientifiques se présentent sous forme de modèles que l’on cherche à rendre cohérents entre eux, avec les observations et avec les lois fondamentales de la Physique. Ces modèles permettent aux scientifiques de donner une représentation accessible des observations et des mesures et de rendre compte de la répétitivité des effets lorsque les causes sont fixées.</p>
<p>Dans le cas de la Religion, dans laquelle les dogmes jouent le même rôle que les lois de la Physique en Science, les modèles sont constamment confrontés aux expériences religieuses et spirituelles des croyants, la cohérence de l’ensemble étant un des objectifs des théologiens. Je voudrais insister sur cette analogie. De même que les théories scientifiques évoluent lorsque les observations l’exigent, il y a aussi enrichissement de la théologie lorsqu’il y a consensus parmi les fidèles qui vivent leurs expériences religieuses. Les exégètes et les théologiens sont, en religion, les équivalents des théoriciens en Science. De même que les expériences ou observations scientifiques capitales conduisant à des lois sont reconnues par toute la communauté scientifique et deviennent incontournables pour modéliser la Réalité, les expériences mystiques essentielles sont  reconnues par le biais de nouveaux dogmes chez les Catholiques, une évolution plus progressive et plus nuancée chez les Orthodoxes, une certaine libéralisation des concepts chez les Protestants et aussi par des béatifications ou des canonisations, par la création d’ordres religieux nouveaux ou plus simplement par consensus, et contribuent ainsi à enrichir la vérité religieuse et sa tradition.</p>
<p>Peut-être est-ce parce que les deux approches sont liées à la façon dont fonctionne l’esprit humain, mais le fait est que la recherche de la Vérité suit un processus analogue en Science et en Religion et ceci, avec la même rigueur. Certes, les « preuves » de ces vérités ne sont pas du même ordre, mais elles sont issues de la même démarche. La preuve de la Relativité restreinte se trouve par exemple dans les mesures effectuées dans les accélérateurs de particules. La preuve de Dieu se trouve dans les témoignages ou les expériences mystiques. Bien entendu, n’importe qui ne peut pas renouveler personnellement des expériences mystiques. Est-ce une raison pour les nier ou en nier la signification ? Je défie l’homme de la rue de renouveler pour son propre compte une expérience d’accélération des particules. Est-ce une raison pour en nier les résultats et leurs conséquences théoriques ? Tout le monde n’est ni Einstein, ni Sainte Thérèse de Lisieux. Dès lors se pose le problème de la communication et de l’adhésion à ces Vérités.</p>
<p>Confiance et Foi</p>
<p>Je suis scientifique. Je comprends les méthodes de recherche et de raisonnement utilisés par mes collègues, mais dans 99 % des cas, je suis incapable de vérifier leurs expériences ou de les suivre dans leurs déductions conduisant aux modèles qu’ils me proposent. Pour moi, et pour prendre des exemples dans des sciences très diverses, l’action de l’ARN ou des neurotransmetteurs, le calcul des prédicats, la théorie des quarks ou l’organisation des cristaux liquides, c’est de l’hébreux. Pourtant, je fais confiance à mes collègues et crois en leurs résultats, de même qu’ils me font confiance quand je leur présente ma spécialité scientifique que, en général, ils ne comprennent pas mieux. Je leur fais également confiance, même si au cours des recherches d’explication on voit apparaître des modèles divergents, parce qu’en définitive, il y a tout un réseau de relations entre les diverses sciences qui réunit  l’ensemble des résultats scientifiques en une globalité cohérente.</p>
<p>Cela n’exclut pas l’esprit critique. Il y a des erreurs scientifiques (et même des faux). On entend dire, et je l’ai moi-même dit : « je ne crois pas à ce résultat. » Cela se produit lorsqu’il se rapporte à un domaine que je connais, soit qu’il contredise mon expérience, soit qu’il heurte mes vues personnelles, vues forcément limitées, sur l’Univers physique. Si ces résultats se confirment, je dois les accepter et modifier mes idées. Mais il arrive aussi que des résultats annoncés comme étant sérieusement vérifiés, souvent médiatisés à outrance, se trouvent finalement être inexacts, justifiant alors le scepticisme qui les avait accueillis (exemple, la mémoire de l’eau, la cinquième force ou les avions renifleurs). Ces résultats hétérodoxes prennent extérieurement des allures scientifiques et c’est un rôle vital que de faire le tri aussi rapidement que possible car ils font un tort considérable à la Science. Ainsi, en dépit de ces errements, mais en ayant confiance dans la communauté des scientifiques pour séparer l’ivraie du bon grain, je crois en la Science et en ses résultats.</p>
<p>Je suis Chrétien. Je comprends qu’il existe une vision religieuse du Monde et j’en ressens profondément la nécessité. Mais je suis à 99 % incapable de vérifier ce que l’on m’enseigne. Je n’ai pas eu d’expérience mystique, je suis nul en théologie, je suis incapable de soutenir une discussion sur le péché originel ou sur l’immaculée conception, mais je fais confiance à tous ceux, très nombreux, qui ont témoigné de leurs pratiques mystiques, à ceux qui vivent quotidiennement leur foi chez eux ou dans les monastères, et surtout, à cette tradition bi-millénaire qui est le fruit d’une immense accumulation d’expériences et qui constitue un tout cohérent et harmonieux. En d’autres termes, je fais confiance à tous ces témoignages et à toutes les confirmations qu’ils impliquent et cette confiance affermit ma foi.</p>
<p>Dans ce domaine aussi, les erreurs existent. On a dit qu’une religion est une secte qui a réussi, tout comme en Science, il y a de nombreuses idées qui n’ont pas réussi. Si des sectes ne réussissent pas, c’est parce qu’elles ne recueillent pas le fonds de témoignages concordants nécessaire pour asseoir une religion. Comme en Science, en définitive, le tri se fait.</p>
<p>Ainsi, ce parallélisme m’inspire la même confiance vis-à-vis de la Religion chrétienne que vis-à-vis de la Science. C’est pourquoi, dans ces conditions, il me paraît nécessaire qu’une vision du Monde doive comporter des éléments pris dans chacun des domaines avec un enrichissement mutuel. L’effort à faire pour y arriver est de résoudre leur antinomie par une synthèse issue d’un dialogue confiant. Ces deux visions devront se compléter et même se rejoindre et constituer un outil beaucoup plus efficace pour la connaissance et la compréhension du Monde que chacune d’entre elles prise séparément. C’est, en tous les cas, une telle synthèse, d’ailleurs toute personnelle, qui me permet de concilier ma foi Chrétienne et mon expérience scientifique. Une telle vision synthétique me permet de donner un sens au Monde, sans lequel j’aurais un sentiment d’incomplétude.</p>
<p>Il y a une circonstance particulière qu’on ne peut pas éluder : malgré quelques variantes, la connaissance scientifique est globale, alors qu’il y a plusieurs grandes religions. Ce fait incite les matérialistes à prétendre que cela prouve que les religions sont vides de sens. Mais à l’examen, il faut constater qu’il y a un fonds commun à toutes les religions : la force de la Mystique, la puissance de l’Esprit qui peut interagir avec le monde matériel, la reconnaissance d’un Dieu – qu’il soit unique ou qu’il y en ait plusieurs –  et une certaine possibilité de communiquer avec lui ou eux, le caractère non inéluctable ou définitif de la mort, etc… Il est certain que des adeptes d’une autre religion que la mienne pourraient tenir le même raisonnement que moi et justifier tout autant leur confiance en leur foi. Si l’on compare l’objectif d’une vie religieuse à l’escalade d’une montagne (encore un modèle !), il se peut qu’il y  ait plusieurs voies pour l’atteindre. Mais il est essentiel de suivre celle qu’on a choisie et en laquelle on a confiance, car essayer d’en changer en cours de route, c’est prendre le risque de s’égarer ou de tomber dans un précipice. C’est pourquoi cela ne me gêne pas qu’il y ait d’autres religions qui sont fort respectables et peut-être aussi efficaces pour atteindre le sommet. Toutes peuvent apporter un plus à la vision du Monde purement scientifique.</p>
<p>L’histoire des sciences nous donne un élément de comparaison. En effet, elle est apparue dans des pays très différents. Les sciences chinoise, assyrienne, inca, égyptienne, grecque sont très différentes. Pourtant, elles donnaient toutes des descriptions, des modèles valables à la précision qu’on pouvait alors atteindre, notamment pour les phénomènes astronomiques, la géométrie, la métallurgie, la mécanique. De même, les sciences appartenant à une même lignée se sont considérablement modifiées au cours des siècles. La Science du Moyen Âge, celles des 17e ou 19e siècles et la Science moderne ne se ressemblent pas. 	Pourtant toutes comprennent une portion de vérités scientifiques plus ou moins approximatives, plus ou moins bien exprimées, mais exactes. Qui peut dire ce que sera la Science du 22e siècle ? Pourquoi ce qui s’applique à la Science ne s’appliquerait-t-il pas aux religions si elles ont un certain fonds de Vérité, plus ou moins grand, plus ou moins bien exprimé ?</p>
<p>Exemple de Synthèse</p>
<p>On en arrive dès lors au raisonnement suivant. Il est une Vérité scientifique et une Vérité religieuse. De plus, par définition, le Monde est unique puisqu’il contient tout ce qui existe. Or, Dieu existe (c’est la Vérité première des religions), et par conséquent il est dans le Monde. Donc, une Cosmologie totale doit l’inclure. Toutefois, comme l’étude scientifique de l’Univers matériel, avec ses trois dimensions et le temps, n’a pas permis de trouver Dieu, il faut en conclure qu’il transcende l’Univers matériel et qu’il faut étendre à d’autres dimensions le Monde qui nous concerne. Tout comme un être à trois dimensions pourrait toucher du doigt des êtres hypothétiques à deux dimensions vivant dans un plan sans qu’ils puissent même imaginer comment il est, Dieu pourrait être parmi nous et même en nous sans que nous nous en doutions. Dans un tel hyper-univers difficilement accessible autrement que par des modèles, mais que, d’ailleurs, les mathématiciens sauraient définir, Dieu et l’Univers matériel soit coexisteraient, soit seraient en symbiose. Une telle éventualité permettrait de résoudre l’antinomie Science-Religion tout en expliquant l’impossibilité de se représenter Dieu. Des qualificatifs tels que « Amour » ou « Vie » qu’on tente de Lui donner ne sont pas mesurables mais permettent, comme le prétend la Religion chrétienne, d’avoir une parcelle présente en nous (« le Royaume de Dieu est en vous »). Ainsi l’homme aurait une composante dans cette autre dimension extérieure à notre Univers matériel. On pourrait appeler cette composante « Âme ».</p>
<p>Dans une telle vision, la Religion et la Science jouent un rôle complémentaire. D’ores et déjà, certaines propriétés de l’association onde-particule (expérience d’Aspect) ne sont pas compréhensibles dans l’état actuel de la Science et on a proposé de faire intervenir une autre dimension qui pourrait expliquer une transmission instantanée de l’information. Ce n’est pas pour autant la dimension divine, mais cela montre seulement que se restreindre à ce qui est directement accessible, à l’observation physique et à nos modèles actuels, est insuffisant.</p>
<p>« Il y a aussi d’autres domaines, qui sont encore tabou dans la Science moderne, mais qui pourraient jeter des lueurs sur les relations avec l’Univers spirituel. Je ne citerai que les actions à distance comme l’hypnose ou certaines prémonitions, sans parler des visions répertoriées par la Religion. C’est un terrain glissant sur lequel il ne faut s’aventurer qu’avec la plus extrême prudence. Je pense néanmoins que s’y engager permettrait à la Science, non pas de rencontrer Dieu, mais de constater que le substrat dans lequel baigne la Vérité religieuse a une existence objective.</p>
<p>Conclusion</p>
<p>En conclusion, je voudrais reproduire le paragraphe suivant du Prologue du Phénomène Humain : « Le moment est venu de se rendre compte qu’une interprétation, même positiviste, de l’Univers doit, pour être satisfaisante, couvrir le dedans aussi bien que le dehors des choses, l’Esprit autant que la matière. La vraie Physique est celle qui parviendra, un jour, à intégrer l’Homme total dans une représentation cohérente du monde. »</p>
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		<title>Au delà de Darwin</title>
		<link>http://uip.edu/books/au-dela-de-darwin</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 10:46:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce livre présente une nouvelle théorie de l’évolution, le structuralisme selon laquelle la structure des êtres vivants n’ est pas le résultat d’une série d’ adaptation ou de la sélection naturelle, mais est inscrite dans les lois mêmes de la nature. <a href="http://uip.edu/books/au-dela-de-darwin"><span class="more">more</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-451" title="Au delà de Darwin" src="http://uip.alakees.com/wp-content/uploads/2010/08/photo-livre-staune.jpg" alt="" width="147" height="282" />Ce livre présente une nouvelle théorie de l’évolution, le structuralisme selon laquelle la structure des êtres vivants n’ est pas le résultat d’une série d’ adaptation ou de la sélection naturelle, mais est inscrite dans les lois mêmes de la nature.</p>
<p>Cette théorie rejette à la fois le darwinisme et l’intelligent design qui considère tous les deux que les structures des êtres vivants sont les résultats arbitraires de la sélection naturelle pour les uns et d’un concepteur pour les autres.</p>
<p>Le darwinisme conçoit les organismes comme des bricolages, assemblés par un horloger,  aveugle celui de la sélection naturelle.</p>
<p>L’intelligent design fait lui appel à un designer qui aurait  conçu les plans fondamentaux des êtres vivants.</p>
<p>Dans un cas comme dans l’autre,  les êtres vivants  sont des objets artificiels, tels les objets manufacturés et les diverses machines produites par l’homme.</p>
<p>A l’inverse,  la théorie structuraliste affirme que les structures des êtres  vivants sont naturelles,  qu’elles  sont inscrites au cœur des lois de la nature, qu’elles correspondent à des  archétypes fondamentaux.  C’est pourquoi cette théorie prédit que l’on retrouvera parfois des êtres  vivants identiques ou des structures identiques sur d’autres planètes si tenté  que la vie existe.</p>
<p>Sans attendre de telles éventuelles découvertes, cette nouvelle théorie de l’évolution implique également que sur terre,  des organes identiques telles  (l’œil  des vertébrés) apparaissent  de différentes façons chez les organismes dont les ancêtres communs étaient  dépourvus d’une telle structure.  Ces phénomènes de convergence sont une des meilleure preuve de cette nouvelle théorie.</p>
<p>Si cette  approche est nouvelle en ce qu’elle intègre les résultats  récents de la génétique , elle n’en  confirme pas moins les intuitions des  premiers  penseurs du structuralisme qui avant ou  pendant le  développement  du darwinisme avait affirmé le caractère naturelle des formes vivantes.</p>
<p><strong>Introduction</strong></p>
<p>Le chapitre premier constituera un rappel de quelques-uns des éléments fondamentaux du darwi nisme et des apports du néodarwinisme à notre compréhension de la vie. Le chapitre 2 se fera l’écho des batailles meurtrières que se livrent les deux principales écoles darwiniennes.</p>
<p>Dans le cha pitre 3, nous montrerons que de nombreux indices nous invi tent à rechercher au-delà du darwinisme un mécanisme pour l’évolution de la vie, et donc à regarder l’évolution autrement. Ces faits jouent le même rôle que les relevés météorologiques de notre planète hypothétique qui permettaient aux scientifiques les plus audacieux de leur époque de postuler une forme de dé terminisme ou de logique interne à l’évolution du climat dans le long terme (les saisons !).</p>
<p>C’est avec le chapitre 4 que nous aborderons de front cette nouvelle vision de la vie qui consti tue, sans doute, la plus grande innovation dans le domaine de puis Darwin, avec, bien sûr, la découverte de l’adn et celle de tout le système de fonctionnement de la machinerie intracellu laire. Il s’agira de montrer que nous avons, dès aujourd’hui, de fortes indications selon lesquelles l’évolution est un phénomène en partie prédictible.</p>
<p>Les chapitres suivants nous montreront que si cette nouvelle vision s’appuie sur toute une série de résultats publiés récem ment dans les plus grandes revues scientifiques, elle rejoint des intuitions de grands biologistes ou paléontologistes parfois an térieurs à Darwin, qui avaient soutenu que la structure, donc la forme, est première par rapport à la fonction, c’est-à-dire l’uti lité d’un organe. Ainsi, si personne ne peut nier que le cou de la girafe s’est développé selon des processus purement darwi niens, en raison de l’avantage fonctionnel que représentait un long cou (les girafes pouvaient, en période de sécheresse, se nour rir de feuilles que leurs congénères à cou plus court n’arrivaient pas à atteindre), les cristaux de neige, eux, nous montrent une extraordinaire influence de la notion de structure. Quelle que soit leur forme, ils ont toujours six branches ; une loi de la na ture les amène à avoir toujours cette structure, quelles que soient les contingences diverses qui président à leur formation et qui leur donnent des formes différentes.</p>
<p>C’est en croisant cette idée ancienne, véhiculée par le structuralisme (en biologie et non en linguistique où ce terme existe également) avec les travaux de quelques-uns des plus grands biologistes actuels, comme le pa léontologiste Simon Conway Morris, le prix Nobel de médecine Christian de Duve et bien d’autres chercheurs spécialisés dans divers domaines de l’évolution, que cette nouvelle conception de la vie va peu à peu se faire jour au fil des pages. Elle recevra le ren fort de diverses écoles de pensée ou de francs-tireurs qui croient à l’existence de logiques internes dans l’évolution.</p>
<p>Mais cet ouvrage ne serait pas complet si l’on n’évoquait pas d’autres pistes, différentes de la piste principale. C’est ce que nous ferons en abordant le néolamarckisme et l’auto-organisa tion. Il ne restera plus alors qu’à synthétiser toutes ces données pour montrer au lecteur comment une autre vision de la vie est possible, pourvu qu’on veuille bien chausser d’autres lunettes que celles du néodarwinisme et accepter d’élargir un peu le re gard que l’on porte sur la vie. Nous ne manquerons pas d’analy ser en conclusion les possibles implications philosophiques de cette nouvelle conception de la vie, tout en rappelant que ce sont les faits, et eux seuls, qui amènent à cette conception nouvelle.</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Les principales thèses développés dans ce livre<br />
La sélection n’explique pas la structure fondamentale des êtres vivants mais seulement certaines de leurs adaptations.<br />
Le hasard n’exclut pas l’inévitabilité. Les contraintes qui s’exer cent sur les êtres vivants peuvent garantir que certains résul­tats apparaîtront, même dans le cas où les processus de base de l’évolution reposeraient sur le hasard.<br />
Ces contraintes qui s’exercent sur les êtres vivants sont d’au tant plus fortes que les êtres en question sont évolués.<br />
L’évolution innove de moins en moins. Nous, Homo sapiens, sommes probablement la dernière innovation importante qui soit apparue.<br />
Des sauts ont bien eu lieu au cours de l’évolution, et ils n’ont pas pu se faire uniquement par hasard.<br />
Chez les êtres vivants la structure est première par rapport à la fonc tion. L’adaptation est secondaire, ce n’est pas elle qui produit une structure fondamentale, comme le plan des vertébrés tétrapodes.<br />
Les organismes ont leur propre logique interne et semblent parfois la suivre, quelles que soient les modifications de l’envi­ronnement qu’ils traversent et la sélection qui s’exerce sur eux.<br />
L’évolution, vue dans son ensemble, a une logique qui inclut la croissance vers la complexité. Elle ne correspond pas du tout à l’idée d’une évolution “buissonnante” qui partirait dans toutes les directions.<br />
L’apparition indépendante de formes identiques est un argu ment fort en faveur du structuralisme.<br />
Les éléments de base de la vie que sont les protéines sont comme les cristaux de neige, leur forme tridimensionnelle est inscrite dans les lois de la nature.<br />
Les formes biologiques peuvent donc être d’origine naturelle et non le résultat de processus contingents, et cela d’autant plus qu’un certain nombre de ces formes peuvent être repré sentées à l’aide de formules mathématiques.<br />
Il existe un écho génétique de cette conception typologique ou archétypale des êtres vivants, car on a identifié des réseaux de gènes de régulation qui sont identiques chez de très nom breux êtres vivants et qui n’ont donc probablement pas varié depuis des centaines de millions d’années.</p>
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		<title>De la génétique à Dieu</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 10:43:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Books]]></category>

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		<description><![CDATA[L’ouvrage « De la génétique à Dieu » véritable best-seller aux Etats-Unis, rassemble 3 grandes dimensions : Il est à la fois un témoignage, un livre d’analyse des rapports Science et religion, mais également d’une certaine façon, un livre apologétique. <a href="http://uip.edu/books/de-la-genetique-a-dieu"><span class="more">more</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-447" title="De la génétique à Dieu" src="http://uip.alakees.com/wp-content/uploads/2010/08/dum_bookslider.jpg" alt="" width="136" height="221" />L’ouvrage « De la génétique à Dieu » véritable best-seller aux Etats-Unis, rassemble 3 grandes dimensions : Il est à la fois un témoignage, un livre d’analyse des rapports Science et religion, mais également d’une certaine façon, un livre apologétique.</p>
<p>Francis Collins y décrit son cheminement personnel, de l’athéisme à la foi en passant par ses expériences en Afrique, lors de missions d’aide aux populations défavorisées. Très inspiré par C.S Lewis, il nous montre également comment nous pouvons répondre aux grandes interrogations que pose la foi chrétienne et tout particulièrement, celles sur la divinité du Christ.</p>
<p>Plus généralement, il perçoit dans la loi morale, qui est en chacun de nous, la meilleure des preuves de l’existence de Dieu. Il analyse sur le plan scientifique les grands domaines où existent des interactions entre science et religion, l’origine de l’univers, la question de son réglage, l’évolution de la vie et l’apparition de l’homme.</p>
<p>Dans ce domaine qui est le sien, Francis Collins nous démontre d’abord de façon brillante, pourquoi nous pouvons être sûrs que nous descendons d’un primate, fournissant quelques-unes des meilleurs preuves de l’évolution.</p>
<p>Sa position, très proche du darwinisme, ressemble à celle d’Alfred Wallace, co-découvreur de la théorie de la sélection naturelle, pour qui l’esprit humain n’est pas issu d’un processus d’évolution, mais d’une création divine.<br />
La meilleure preuve en étant pour Collins l’existence de cette loi morale et d’un altruisme qui s’exerce y compris envers des inconnus, ce qui met au défi les explications matérialistes comme celles de la socio-biologie.</p>
<p>Il existe de nombreux ouvrages sur la science et la religion, mais de tous les ouvrages écrits par un scientifique de dimension internationale, celui-ci est certainement de très loin le meilleur. Il considère la religion et la science dans leur différents aspects.</p>
<p>Sans masquer les problèmes existant il montre la compatibilité de ces deux domaines, voire même leurs possibles rapprochements.</p>
<p>Ce livre nous dépeint les différentes facettes d’un homme, son parcours de croyant, son parcours scientifique et la façon dont les deux se sont retrouvés.</p>
<p>Écrit dans un style particulièrement clair et sans aucun jargon technique, ce ouvrage contient également une annexe importante sur les questions de bioéthique.</p>
<p>Autant d’éléments qui ont conduit la revue Science pourtant peu susceptible de favoriser des thèses spiritualistes, à affirmer qu’il s’agissait d’un livre « rare sinon unique ».</p>
<p>Rappelons enfin, qu’un certains nombre de mouvements et d’intellectuels athées se sont opposés à la nomination de Francis Collins par Barack Obama à la tête du NIH, en affirmant que sa conception non matérialiste de l’homme le disqualifiait pour une fonction aussi prestigieuse.</p>
<p>Parallèlement à cela, des chrétiens traditionalistes l’ont accusé de trahison, car Francis Collins est particulièrement favorable aux expériences sur les cellules souches d’origine embryonnaire. Une double preuve supplémentaire (par l’absurde !), de l’importance de sa démarche.</p>
<p>C’est pourquoi, nous vous conseillons vivement de vous procurer « De La Génétique à Dieu », paru dans la collection « Science et Religion » dirigée par Jean Staune aux éditions Presses de la Renaissance, qui ont mis cet ouvrage à la disposition du public français, auquel nous sommes convaincus qu’il apportera énormément en raison de l’absence d’ouvrage équivalent existant dans notre langue.</p>
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		<title>Science et quête de sens</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 10:34:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Books]]></category>

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		<description><![CDATA[Cet ouvrage est un événement. Une occasion unique de découvrir, de façon à la fois accessible et rigoureuse, l’évolution de certaines connaissances scientifiques qui vont bouleverser notre vision du monde. <a href="http://uip.edu/books/science-et-quete-de-sens-2"><span class="more">more</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-469" title="Science et quête de sens - petit" src="http://uip.alakees.com/wp-content/uploads/2010/08/science-quete-sens1.jpg" alt="" width="125" height="200" />Cet ouvrage est un événement. Une occasion unique de découvrir, de façon à la fois accessible et rigoureuse, l’évolution de certaines connaissances scientifiques qui vont bouleverser notre vision du monde.</p>
<p>Pour la première fois, le public français a accès aux conséquences de ces découvertes grâce à des scientifiques du plus haut niveau – quatre prix Nobel ainsi que des membres d’institutions prestigieuses-, représentant autant de domaines et de cultures différentes.</p>
<p>Si les auteurs expriment des positions diverses, tous s’opposent à la conception de Jacques Monod qui stipule que « l’Univers n’était pas gros de la vie, ni la biosphère de l’homme ». Car comme l’expose Christian de Duve, c’est bien la science et non la philosophie qui nous habilité « à nous voir comme l’une des parties d’un modèle cosmique qui ne fait que commencer à se révéler ».</p>
<p>Ainsi, cet ouvrage nous permet de voir comment la science provoque une « réouverture des chemins du sens » selon l’expérience de Bernard d’Espagnat.</p>
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